Adobe DNG, specifications 1.4

6102012

La dernière mise à jour des spécifications de DNG datait de juin 2009, version qui introduisait les « OpCodes », c’est à dire les corrections optiques.

La version 1.4 des spécifications introduit :

  • DNG compressé : un nouveau format de compression (avec pertes) qui se situe entre le DNG pur (ou RAW) et le jpg. Adobe annonce que ce format intermédiaire conserve quasiment les qualités du RAW mais avec une taille beaucoup plus petite. A titre d’exemple, un fichier RAW issu d’un 5D MkII pèse environ 25Mo et le jpg correspondant pèse environ 6Mo, le DNG compressé pèse environ 8Mo.
  • DNG « proxy » : combinaison du DNG compressé ci-dessus avec une fonction de sous-échantillonnage, qui procure une capacité de réduction supplémentaire du poids du fichier.
  •  HDR (virgule flottante) : permet l’enregistrement de plus d’informations et autorise une dynamique nettement plus importante (on passe de 16 diaphragmes à 30 en 16bits et même 100 en 32 bits.
  • Transparence : les pixels non-définis – c’est généralement le cas des bords après un assemblage de plusieurs photos – sont maintenant enregistrables dans le DNG
  • Recadrage utilisateur par défaut : certains appareils permettent de définir un autre format (4:3, 16:9, panoramique, …). Cette fonction permet d’enregistrer l’image d’origine dans son intégralité mais aussi les données de recadrage choisies par l’utilisateur.
Références :



Sondage : êtes-vous RAW ou jpeg ?

20022011

Vous avez été plus de 660 à répondre au mini-sondage publié sondage3.jpg
sur la colonne de droite de PHOTO [numérique] et le résultat
est que vous êtes 81% à privilégier le RAW par rapport
au format jpeg.

20022011095050.png

Comme un sondage a pour but de faire un peu de statistiques, allons-y !

En 2008, pour le marché France, la structure du marché se répartissait comme suit :

  • 34% de Reflex numériques
  • 9% de bridges
  • 56% de compacts

Si l’on suppose que tous les Reflex numériques et 10% des bridges et 1% des compacts sont capables de faire du RAW, cela veut dire que potentiellement, 35% des appareils photos offrent la possibilité de faire du RAW.

Or, comme 81% des lecteurs de PHOTO [numérique] privilégient le format RAW, cela veut sans doute dire que la majorité des visiteurs possède un Reflex numérique !
Mais probablement aussi que le contenu souvent technique de PHOTO [numérique] attire des lecteurs conscients des avantages techniques du RAW.

Étonnant, non ?

Au delà de ces chiffres, quel(s) avantage(s) trouvez-vous dans l’un ou l’autre de ces formats ?




Lightroom et « soft proofing »

15122010

À bien des titres, Adobelogo.png
Lightroom constitue une solution
robuste et efficace pour
l’organisation et le développement
des photos numériques.

Contrairement à Photoshop, Adobe a simplifié à l’extrême la gestion des espaces de couleurs de Lightroom. Simplification qui n’est toutefois pas synonyme d’absence. Au lieu de laisser un choix souvent cornélien à l’utilisateur, Adobe a pris le parti d’imposer un espace de travail unique (le très étendu ProPhoto) et la prise en compte de l’espace de l’appareil photo est faite de manière transparente. Certains utilisateurs regrettent cependant l’absence de possibilité d’effectuer une opération de « soft proofing » – connu sous le nom d’ »épreuvage » en français (?) – , c’est à dire de simuler à l’écran ce que sera le résultat de la restitution sur un média particulier (sur une imprimante jet d’encre, un tirage labo. ou tout autre média de restitution).

Le plug-in « SoftProof » développé spécifiquement pour Lightroom par Jim Keir [a] vient combler ce qui pour l’instant pourrait être considéré comme une lacune de Lightroom.
Nous allons dans la suite décrire son fonctionnement, ses avantages et ses inconvénients et illustrer l’ensemble de manière pratique en prenant comme exemple son utilisation dans le cadre de la mise au point d’un tirage papier chez Photoweb (ce laboratoire français de tirage en ligne offre des tirages de bonne qualité et propose à ceux qui le souhaitent la possibilité d’utiliser les profils de couleurs de leurs propres machines).

Note : dans la suite de l’article, il est possible de cliquer sur les illustrations pour les agrandir quand nécessaire.

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Espaces de couleurs

12122010

En photographie numérique, l’une des notions les plus conversion.png
difficiles à appréhender est bien la notion
d’espace de couleur.

Sous ce nom générique d’ »espace de couleur », on regroupe habituellement tout un ensemble de mots d’autant plus difficiles à interpréter qu’ils sont généralement le résultat d’une traduction de l’anglais.

Voici une liste de mots en rapport direct avec cette notion (liste non exhaustive) :

  • Calibration, étalonnage
  • Profil d’écran
  • Profil de couleur
  • ICC, ICM
  • Espace de couleur
  • « Soft proofing » (sera abordé dans un article séparé)
  • Conversion
  • Intention de rendu, perceptuel, absolu ou relatif
  • etc

Souvent méconnue, souvent inconnue et très généralement mal comprise, cette idée d’espace de couleur est pourtant fondamentale dans la chaîne de reproduction de l’image numérique, depuis sa production (prise de vue) jusqu’à sa restitution (son écran, l’écran des autres, imprimante jet d’encre, tirage labo., cadre photo, vidéo-projecteur, etc).

Nous allons dans la suite aborder, pas-à-pas, ce qui se cache derrière tous ces mots, derrière cette notion et, dans la mesure du possible, tenter de leur donner du sens.
Il est toutefois possible que les termes employés ne correspondent pas strictement à leur définition académique. Pardonnez-nous d’avance cette entorse qui n’a d’autre but que de rendre l’article plus pédagogique !

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Noir & blanc créatif avec Lightroom

12072010

Il existe de nombreuses manières  de transformer une image couleur en N&B.

En voici une qui ne met en oeuvre que Lightroom et fait appel à un effet de « solarisation » obtenu à l’aide du mode « paramétrique » ou « courbe à points ».

Dans notre exemple, nous sommes partis d’une photo d’architecture, prise en jpg couleur avec le Canon G11 (voir plus bas), avec l’intention d’un rendu en noir & blanc « dramatique », dont voici le résultat :

img0284.jpg

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X-Rite ColorChecker Passport 1.0.2

2072010

Depuis le 22 juin 2010, X-Rite propose une mise à jour enxritephoto.gif
version 1.0.2 du logiciel accompagnant
la charte de couleur ColorChecker Passport.

Les principales nouveautés :

  • Prise en charge de Lightroom 3
  • Amélioration de l’extraction des couleurs procurant une meilleure précision des profils
  • Amélioration de la détection des carrés de couleurs (élimination des erreurs lorsque la luminance des carrés de couleurs claires égale ou dépasse celle du carré blanc).

La mise à jour peut être effectuée de deux manières :

  1. Via le logiciel lui-même : Aide > Rechercher les mises à jour…
  2. Par téléchargement sur le site de X-Rite (compte requis).
    https://www.xritephoto.com/product_overview.aspx?ID=1257&Action=Support



Lightroom 3 : prise de vue en mode connecté

8062010

Avec sa nouvelle version 3, Lightroom apporte la possibilitéLr 3
de faire des prises de vue en mode connecté
(aussi connu sous le nom « tethered shooting » en anglais).

Ce mode consiste à relier un appareil photo par un câble USB
à un ordinateur sur lequel est installé Lightroom 3.
Il est alors possible de déclencher la prise de vue depuis l’interface de Lightroom et d’importer la photo directement dans Lightroom. Peut être très utile pour la prise de vue en studio dans la mesure où le traitement peut se faire quasi-instantanément et automatiquement.
Lightroom 3 : prise de vue en mode connecté dans LightRoom dsc-0268
Photo extraite du blog de Terry White

La liste des appareils photos compatibles est disponible ici [en] :
http://kb2.adobe.com/cps/842/cpsid_84221.html

 




Firefox et la gestion des couleurs (mise à jour)

31052010

Comme nous le faisait remarquer un tutcolormgtl50ab.jpgfirefox.png
membre du forum Utiliser-Lightroom,
le système de gestion des couleurs
intégré à Firefox a évolué depuis
l’article écrit ici-même en mai 2008.

En effet, depuis la version 3.5.x, la gestion des couleurs n’est plus désactivée par défaut et un certain nombre de fonctions complémentaires sont maintenant proposées. Mais il faudra pour ces dernières mettre un peu les mains dans le cambouis…

[Attention : article long !]
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Canon G11 et S90 – correction embarquée de la distorsion pour le S90

27052010

Les Canon S90 et G11 [1] sont venus récemment s’ajouter à la liste des appareils canon.jpg
de type « compact » et sont généralement présentés comme très proches sur le plan des performances photographiques.

Canon G11 et S90 - correction embarquée de la distorsion pour le S90 dans Canon PowerShot_S90_w200_tcm79-666085      PowerShot%20G11_w200_tcm79-666083 dans DNG
Ces deux appareils ont une foule de caractéristiques communes, ne serait-ce que le capteur CCD (1 1/7″ – fabriqué par Sony), le processeur DIGIC 4 et la disponibilité du format RAW.

Cependant, leur facteur de forme et leur ergonomie très dissemblables (112x76x48mm / 400g pour le G11 et 98x57x29mm / 200g pour le S90), l’absence de viseur et de sabot de flash pour le S90, écran orientable, accès direct aux réglages de sensibilité et de correction d’exposition pour le G11 (pour ne citer que les évidences), les destinent à des utilisateurs ou des usages différents.

Regardons d’un plus près les différences et arrêtons-nous sur les caractéristiques des optiques de ces deux appareils :
G11 : zoom 5x équiv. 28-135mm – f/2.8-4.5 – 11 éléments en 9 groupes
S90 : zoom 3.8x équiv. 28-105mm – f/2-4.9 – 7 éléments en 6 groupes

Rien d’extraordinaire ? Et pourtant si : comment les ingénieurs de Canon ont-ils réussi la prouesse de doter le S90 d’un objectif de faible diamètre capable d’ouvrir à f/2 à 28mm ?

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Se réconcilier avec son flash – par Jean-Philippe Gallat [1]

20052010

Qui n’a jamais été irrité par son flash ? vintcamclock.jpg

Alors que les fabricants arguent de multiples automatismes, nombreuses photos prises au flash présentent soit un fond sous-exposé, soit des avant-plans complètement brulés (le fameux fromage blanc). On a beau changer la vitesse (dans les limites de la synchronisation), ouvrir ou fermer le diaphragme, les résultats ne sont pas plus probants.

Les modes d’emploi de l’appareil et du flash, Canon en particulier, ne seront d’aucun secours.
La solution : ne pas faire confiance aux multiples automatismes qui semblent se contrarier.

Le nec plus ultra du flash, c’est l’utilisation d’un flash-mètre, appareil réglé en manuel.
Encore investir, me direz-vous ? Non, utilisez le mode TTL du flash et celui-ci adaptera sa puissance à la réflectivité du sujet.

En trois temps, il est possible d’améliorer ses images prises au flash :

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